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Direction  Artistique
Anne-Cécile Vandalem – annececile@dasfrauleinkompanie.com

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Audrey Brooking – audrey@dasfrauleinkompanie.com
+ 32 489 75 77 52

Chargée de production
Marie Charrieau – marie@dasfrauleinkompanie.com
+32 492 50 47 44

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assistées d’Eva Dias
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1050 Bruxelles – Belgique

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Das Fräulein (Kompanie) est soutenue par la Fédération Wallonie-Bruxelles – service théâtre

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Créée en 2008, Das Fräulein (Kompanie) est conçue pour développer et promouvoir le travail de l’artiste belge Anne-Cécile Vandalem. Les créations théâtrales qui en émanent sont des œuvres originales dont l’artiste prend en charge la conception, l’écriture et la réalisation. Das Fräulein (Kompanie) est actuellement conventionnée par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

C’est en 2003 qu’Anne-Cécile Vandalem commence son travail d’écriture de spectacles Zaï Zaï Zaï Zaï (2003) et Hansel et Gretel (2005) en collaboration avec Jean-Benoit Ugeux. Dès lors, la fiction est la forme de prédilection de l’auteure.

De 2008 à 2013, l’habitation y joue le rôle principal. Elle y est considérée comme le lieu de confinement par excellence, par lequel et avec lequel tout arrive. Partant d’un univers ultra-réaliste, elle a défini le cadre de prétendues tragédies domestiques à la fois individuelles avec (SELF)SERVICE   (2008 Théâtre de Vidy-ETE (Lausanne)), familiales avec HABIT(U)ATION ( 2010 Théâtre de Namur (Be) et Kunstenfestivaldesarts 2011) et collectives avec After the Walls (Utopia) (Théâtre National de la Communauté Francophone de Bruxelles (Be), dans le cadre du Kunstenfestivaldesarts 2013). Ces spectacles constituent la Trilogie des Parenthèses.

Parallèlement à cette Trilogie, elle crée, en collaboration avec l’ingénieur du son Brice Cannavo, MICHEL DUPONT, réinventer le contraire du monde, un spectacle sonore pour adultes et adolescents.

En 2014, Anne-Cécile Vandalem entame l’exploration des modalités de la posture et de l’imposture. Elle questionne la capacité d’action et de transformation du réel d’un sujet/individu au sein des différentes sphères sociétales et aborde la problématique du dévoilement et de la fragilité comme posture honnête et/ou stratégique au sein de son écriture. Ses créations QUE PUIS-JE FAIRE POUR VOUS ?Still too sad to tell you et TRISTESSES  témoignent chacune à leur façon de ces nouvelles préoccupations esthétiques.

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C’est en 2003 qu’Anne-Cécile Vandalem commence son travail d’écriture de spectacles avec ZAÏ ZAÏ ZAÏ ZAÏ (2003) et HANSEL ET GRETEL (2005) en collaboration avec Jean-Benoît Ugeux. Dès lors, la fiction est la forme de prédilection de l’autrice.

 

De 2008 à 2013, l’habitation y joue le rôle principal. Elle y est considérée comme le lieu de confinement par excellence, par lequel et avec lequel tout arrive. Partant d’un univers ultra-réaliste, elle a défini le cadre de tragédies domestiques à la fois individuelles avec (SELF)SERVICE (2008), familiales avec HABIT(U)ATION (2010) et collectives avec AFTER THE WALLS (Utopia) (2013).  Ces spectacles constituent la Trilogie Des Parenthèses.

 

Parallèlement, elle crée MICHEL DUPONT réinventer le contraire du monde (2011), un spectacle sonore pour adultes et adolescents.

 

En 2014, Anne-Cécile Vandalem entame l’exploration des modalités de la posture et de l’imposture à travers deux projets performatifs LOOKING FOR DYSTOPIA (2014) et QUE PUIS-JE FAIRE POUR VOUS ? (2015).

 

En 2016, elle crée un diptyque sur la tristesse d’où sont issus l’installation vidéo STILL TO SAD TO TELL YOU et le spectacle TRISTESSES.

 

ARCTIQUE (2018) est le deuxième volet d’une Trilogie traitant de la fin de l’humanité au travers des grands échecs de notre temps.

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Retenue prisonnière pendant vingt-sept ans dans le sous-sol de sa maison, une petite fille entreprend le récit de son enfermement, l’histoire d’une évasion…

Michel Dupont est une fable sonore. Dans une salle plongée dans la pénombre, le spectateur est invité à prendre place sur un coussin, à l’intérieur d’un cercle délimité par huit enceintes, en regard d’une maison miniature trônant au centre. La salle plonge doucement dans l’obscurité la plus totale et le spectateur est pris au coeur de l’histoire. Mêlant l’héritage du conte populaire et les témoignages de faits divers contemporains, le spectacle développe sous un angle nouveau une thématique chère à l’auteure : la force absolument nécessaire et vitale de l’imaginaire dans une situation d’interdit et d’enfermement.

C’est ainsi qu’il nous est offert d’entrer dans un univers sensoriel envoûtant où l’imaginaire de chacun prendra place à la croisée des chemins : une expérience physique, visuelle et sonore, collective et intime. Sculpté sur un récit tout en champs et hors-champs, offrant différents niveaux de narration et de multiples textures sonores, sous un éclairage oscillant entre rêve et veille, Michel Dupont nous guide et nous perd au cœur d’un royaume dont il nous faut investir le sens.

Non, le noir n’est pas noir. En quelques minutes à peine, l’oeil s’habitue à l’obscurité, perçoit des ombres, des nuances et les autres sens s’aiguisent. Telle l’écoute qui modifie la perception du récit. Nombreux sont donc ceux qui, dès 11h, viennent découvrir « Michel Dupont, réinventer le contraire du monde », sa nouvelle création, programmée à La Manufacture, haut lieu du Off d’Avignon. Et le bouche-à- oreille -forcément – fonctionne à merveille. Ils sont chaque jour un peu plus à se coucher dans le noir, en cercle, autour du donjon, pour se laisser envoûter par une fable sonore inédite.

La libre, Laurence Bertels, Juillet 2012.

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Hansel et Gretel traite de l’isolement, de sa possible transgression, et de notre rapport à la morale : qu’est-ce qui, de la morale dont nous avons été imprégné le plus souvent à nos dépens, persiste en nous, envers et contre tout ?

Un frère et une sœur, suite à un amour interdit, ont été éloignés l’un de l’autre depuis leur enfance. Des années plus tard, ils se retrouvent dans la cave de la maison familiale pour consommer leur amour en secret. L’histoire se situe le jour de leur mariage. Afin de donner de la consistance à la fête, ils se sont inventés une assemblée d’invités, qu’ils ont eux-mêmes filmés et interprétés devant leur caméra. Une pléthore d’amis, de cousins, de relations vont ainsi défiler dans l’intimité de leur cave. Mais au fur et à mesure de la soirée, les invités se font moins conviviaux et les cadavres ne tardent pas à sortir avec grands fracas des placards… À jouer les apprentis sorciers, ils deviendront prisonniers d’un jeu qu’ils ont eux-mêmes initié.

Au milieu du plateau, une grande table de mariage est dressée. Les acteurs/personnages sont assis au centre. À leurs côtés trônent sept téléviseurs dans lesquels sont diffusés les visages en gros plan de leurs invités. Ces visages, ce sont les leurs, car ils ont eux-mêmes filmé et interprété tous les invités de leur prétendue fête. Habillés et grimés comme des personnages de théâtre ou comme autant d’archétypes d’une société condamnatoire, ils se confrontent à leur propres images, tour à tour juges et bourreaux. Le public assiste à un trouble jeu identitaire où les acteurs/personnages se débattent dans leur propre mise en scène – une fois de plus les acteurs prennent en charge une grande partie de la technique du spectacle – et livrent un combat acharné avec eux-mêmes. Mise en abîme perpétuelle, le dispositif est au centre d’une fiction aux strates multiples, libre à chaque spectateur d’y plonger complètement ou de demeurer à la surface.

Très impressionnante, la nouvelle création de Jean-Benoit Ugeux et Anne-Cécile Vandalem poursuit l’exploration de la solitude abordée avec Zaï Zaï Zaï Zaï. On retrouve un couple isolé, cette fois confronté aux invités de leur mariage. Mais il n’y a personne : les époux ont joué et filmé leurs hôtes. La synchronie entre le jeu des acteurs et les téléviseurs est sidérante. La froideur qu’elle crée l’est tout autant. Notre attention s’y perd un peu, mais notre esprit bout quand il comprend peu à peu les raisons profondes de tout ce dispositif. Un spectacle aussi angoissant que magistral.  Laurent Ancion, Le Soir, 2006

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